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Achat immobilier : nos conseils pour détecter les anomalies !

19/06/15 à 18:00

Mis à jour le 19/06/15 à 18:50

 

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Les propriétaires des pavillons des ” Terrasses Notre Dame ” à Septemes les vallons sont en litige avec le promoteur, suite a de graves et nombreuses malfaçons © Ian HANNING/REA

Volumes, clarté, propreté… C’est ce qu’on regarde en premier quand on visite un logement. Gare à la faute : un robinet qui coule, ce n’est pas bien grave, mais un mur humide, c’est plus ennuyeux. D’autant que, dans le neuf, vous risquez d’avoir affaire à des promoteurs indélicats qui traîneront les pieds avant – peut-être – de vous dédommager. Voici les principaux points à surveiller…

Vices cachés : à la visite, faites appel à un architecte, il vous aidera à les repérer

Vous n’aviez pas vu la fissure du lavabo ? Dommage pour vous, car il est inutile de vous en prendre au vendeur. Seuls les vices non apparents (on dit «cachés»)donnent lieu à réparation ou annulation de la vente. Encore faut-il prouver que le vendeur connaissait le problème et qu’il a voulu le dissimuler. Ne comptez pas trop sur ses aveux. Ne reste alors qu’à faire votre propre enquête auprès des voisins, ce qui est délicat, ou à vous adresser au tribunal, une procédure longue (comptez deux ans) et coûteuse (au moins 3 000 euros). Il aurait mieux valu faire la visite en présence d’un architecte. Pour 350 euros de dépense, la détection de toute anomalie était garantie.

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Diagnostics : même si le dossier est complet, les risques ne sont pas supprimés

Amiante, plomb, gaz… De nombreux diagnostics techniques sont requis lors de la vente d’un bien (en plus de l’indication de superficie en loi Carrez). Ces contrôles sont toutefois loin de supprimer tous les risques, la plupart n’étant pas contraignants pour le vendeur. Ainsi, c’est seulement en présence de plomb ou d’amiante qu’il doit assumer les travaux de remise aux normes. Même si une installation électrique est dangereuse, le vendeur n’a pas à s’inquiéter, sa seule obligation est d’en informer l’acheteur. Ce sera à vous, plus tard, de payer la facture de l’électricien. Un bon conseil : méfiez-vous des propriétaires qui tardent à vous remettre le dossier de diagnostics. C’est qu’ils ont probablement quelque chose à cacher.

Malfaçons : Gros soucis en perspective si votre promoteur est de mauvaise foi

Vous aviez pourtant épluché les plans du promoteur sous toutes ses coutures, mais en faisant le tour du propriétaire vous constatez que la baignoire a été remplacée par une douche ou qu’une porte s’ouvre dans le mauvais sens. Certes, vous avez alors le droit de ne pas payer les derniers 5% de votre achat et de saisir un huissier, mais que de démarches en perspective ! Le pire, c’est quand les travaux ne sont pas achevés. Il manque une fenêtre ici, un radiateur là… Bien sûr, vous allez refuser de signer le procès-verbal de livraison, voire demander l’annulation de la vente. Mais que faire si le promoteur fait la sourde oreille ou si l’artisan a fait faillite ? Là encore, vous n’êtes pas sorti de l’auberge.

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© Capital

*www.capital.fr/immobilier

admin

Sid Ouadah

Votre super agent chez Agir Immo.

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