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BAISSE RECORD DES TAUX D’INTÉRÊT

C’est peut-être le moment de (re)négocier votre crédit immobilier. «Jamais, depuis la fin des années 40, les taux de crédit n’étaient descendus aussi bas, pendant aussi longtemps.» C’est ce que révèle l’Observatoire du financement CSA/Crédit dans son étude du 4 août dernier.

Baisse record des taux d’intérêt

Que montre l’étude ?

 

2,70 % en moyenne, toutes durées d’emprunt confondues, c’est le nouveau taux d’intérêt record de juillet dernier. Le taux baisse de mois en mois (2,81 % en juin) depuis sept mois. Cela représente une perte de 38 points de base depuis le début de l’année. Neuf, ancien et travaux : tous les marchés sont atteints à peu près à la même ampleur.

 

96,6 % des emprunts sont désormais conclus à moins de 3,5 % contre 85,2 % à fin décembre 2013, précise l’Observatoire.

 

L’Obligation Assimilable du Trésor à dix ans est à 1,55 % au 15 juillet 2014. Elle a perdu 1 % en six mois, par rapport au 31 décembre 2013. Cette baisse est une clé d’explication, puisque l’OAT sert de référence pour les prêts immobiliers à taux fixes. C’est un indice signifiant que les banques accèdent à des ressources bon marché, elles peuvent préserver leurs marges.

 

L’étude révèle la difficulté pour les ménages jeunes et modestes de devenir primo-accédants. La durée moyenne d’un prêt est de 204 mois, c’est un niveau bas qui se maintient globalement depuis avril 2013. Cela signifie que ce sont majoritairement les emprunteurs sur de plus courtes durées qui ont accès au prêt. Autre indice de solvabilité, l’apport personnel a fait un bond par rapport à 2013, passant de -5,5 % à + 2,5 % en juillet 2014. Ce ne sont donc pas les ménages modestes, ni les primo-accédants, qui ouvrent des crédits bancaires.

 

Dans le même temps, la part de prêts d’une durée de 25 à 30 ans a augmenté de presque 2 % par rapport à avril dernier (16,1 % contre 14,4 %). Il reste donc difficile pour les Français de rembourser de lourdes mensualités. En effet, le coût des opérations reste «élevé, à 3.82 années de revenus en juillet, dans un contexte de stagnation des revenus des ménages».

 

Preuve en est, la production de crédits et le nombre de crédits accordés baissent, de respectivement 0,9 % et 3,1 % à fin juillet 2014 sur un an.

 

Conséquences

 

Les banques cherchent alors à attirer de nouveaux emprunteurs afin de remplir leurs objectifs commerciaux. Mais, ce qui ne change pas, ce sont les conditions pour obtenir un prêt. Les banques veulent avant tout être rassurées. Apport, stabilité des revenus, couple plutôt que personne seule, bonne localisation du logement sont les critères qui favorisent l’acceptation du dossier.

 

Les prêts à taux variables perdent de leur attractivité. Ils enregistrent une baisse considérable depuis 2013 : 6,4 % contre 3,1 %.

 

Ajouté à la baisse des prix de l’immobilier (-1,7 % sur un an, selon la note de conjoncture des Notaires de France du 16 juillet), le pouvoir d’achat des ménages est en croissance.

 

Les experts s’accordent à dire que les taux resteront bas tant que l’inflation sera faible. Il semble dès lors que les freins à l’achat ne sont pas dus aux taux, mais au pouvoir d’achat des ménages. L’accession à la propriété demeure difficile, et le contexte économique favorise l’épargne au détriment de la consommation.

Posté le 04/09/2014 par
admin

Sid Ouadah

Votre super agent chez Agir Immo.

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