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Crédit immobilier : 5 conseils pour emprunter après 50 ans

Virginie Grolleau

L’assurance de prêt doit être soigneusement étudiée selon le courtier Empruntis.

L'assurance de prêt doit être soigneusement étudiée selon le courtier Empruntis. DR
L’assurance de prêt doit être soigneusement étudiée selon le courtier Empruntis. DR

Revendre un logement devenu trop grand après le départ des enfants, se rapprocher des centres-villes, anticiper sa retraite… sont autant de motifs pour se lancer dans des projets immobiliers après 50 ans. Des profils de plus en plus nombreux, qui traduisent un marché dominé par les secundo-accédants. Mais tous les quinquas ne sont pas logés à la même enseigne obtenir un crédit immobilier peut devenir plus complexe. Selon le courtier Empruntis, 34 % des dossiers déposés par les plus de 50 ans, presque autant que sur le segment 18/30 ans (36 %).

La retraite, âge charnière

“L’âge charnière où l’accès au crédit se complexifie se situe autour de 57/58 ans avec la proximité de la retraite, qui va peser sur la capacité de remboursement. Les emprunteurs jusqu’à 55/56 ans trouveront des solutions dans les mêmes conditions que les autres emprunteurs. Ensuite, des difficultés apparaîtront, mais il existe des solutions, y compris pour des emprunteurs n’ayant pas d’apport issu de l’épargne, ou pour les personnes de plus de 70 ans”, explique Cécile Roquelaure, directrice Communication & Etudes d’Empruntis.

Conseil n° 1 : étudier ses revenus

Pour obtenir un crédit immobilier, il faut déterminer sa capacité de remboursement actuelle et future. Aussi-est-il nécessaire de prendre en compte ses revenus actuels et ses revenus à venir après la retraite, en réalisant des simulations de pensions de retraite avant de présenter le dossier de demande prêt en banque.

Conseil n°2 : valoriser ses avoirs

Si les jeunes quinquas peuvent encore prévoir de voir leurs revenus évoluer, les autres vont devoir prouver la bonne gestion de leur patrimoine et notamment leur capacité d’épargne (assurance-vie, investissement locatif, etc.). “Cela représentera une garantie supplémentaire pour la banque et donc un moyen de négociation pour l’emprunteur”, indique Empruntis.

Conseil n°3 : sélectionner son assurance-emprunteur

Selon les profils, les contrats groupe peuvent offrir de bonnes garanties pour les emprunteurs, mais tous les cas particuliers doivent étudier des solutions via les délégations d’assurance, en particulier pour en cas de souci de santé particulier, même si les contrats individuels sont plus regardants et nécessitent des formalités médicales.

Conseil n°4 : adapter la durée de son prêt à la couverture décès

Il faut distinguer l’âge de souscription de l’âge de couverture de l’assurance de prêt. Si par exemple on peut souscrire au maximum jusqu’à 65 ans, la couverture pourra être limitée à 10 ans, alors que le prêt est d’une durée de 15 ans : il faut donc veiller à faire coïncider les deux, sachant que certains contrats individuels peuvent appliquer une couverture jusqu’à 80 ans.

Conseil n°5 : proposer des garanties supplémentaires

Outre une hypothèque ou une caution, il peut être intéressant de proposer à la banque le nantissement d’une part du patrimoine, c’est-à-dire garantir le remboursement du prêt grâce à une assurance-vie ou un compte d’épargne. Attention, ces solutions seront plus longues à mettre en œuvre.

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Votre super agent chez Agir Immo.

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