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IMMOBILIER : LES PRIX DE MISE EN VENTE DEVIENNENT PLUS RÉALISTES

Un nouvel indicateur d’écart de prix, souligne que l’écart entre le prix de départ d’un bien en vente et le prix final se réduit. Une bonne nouvelle pour les candidats à l’achat.

Des vendeurs plus pragmatiques

Fini l’époque où les biens étaient surévalués, les vendeurs s’adaptent au marché et redeviennent raisonnables. Ainsi, alors que « sur la période fin 2012-fin 2013, nous observions des écarts bien supérieurs, de l’ordre de 10 %, rappelle Bernard Cadeau, président du réseau Orpi, l’écart entre le prix de mise en vente et celui signé lors de l’achat descend aujourd’hui à 4,74 % en moyenne sur l’ensemble de la France ». Et ce autant sur les appartements que les maisons avec néanmoins un écart plus marqué pour les grandes surfaces, atteignant 5,15 % contre 4,32 % pour les deux pièces.
D’après le dernier baromètre réalisé par Orpi entre février 2014 et février 2015, cet écart prend aussi bien en compte la part de négociation de l’acheteur que la baisse volontaire du vendeur. Ainsi, avec un prix de mise en vente de 210 825 euros en moyenne, la transaction se conclura à 200 823 euros. Et un « bien qui aujourd’hui est à son juste prix, quel que soit sa typologie et quel que soit le marché, se vend 30 % plus vite » précise Bernard Cadeau qui incite les propriétaires à ajuster les prix sur ceux du marché.

Des disparités entre les communes

Bien que les différences entre les logements soient assez faibles, les communes françaises affichent des écarts de prix disparates. L’écart entre le prix initial et le prix final s’arrêtant, par exemple, à 2,42 % à Rennes mais s’élevant à 11,4 % à Boulogne-sur-Mer. De même pour Lyon (- 2,75 %) et Paris (- 2,88 %) qui se démarquent de Lille (- 5,09 %) ou encore Aurillac (- 10,6 %).
Des différences géographiques expliquées par deux critères : une urbanisation plus ou moins équilibrée et le dynamisme ou les difficultés économiques locales. C’est pourquoi sur des villes qui jouissent d’un bon équilibre entre l’offre et la demande, comme Rennes ou Lyon, on observe un faible écart de prix, car les propriétaires se voient obligés de fixer un prix juste dès le départ pour faire face à la concurrence. Exception faite pour Paris où l’écart de prix se traduit plutôt par un manque de marge de manœuvre possible de la part des acheteurs. A l’inverse, sur des villes comme Le Touquet (- 7,3 %), Calais (- 9 %) ou encore Tourcoing (- 9,8 %) qui accusent des écarts importants, c’est la situation économique compliquée qui entre en ligne de compte.
Aujourd’hui, surévaluer son bien c’est prendre le risque de ne pas susciter l’intérêt des acheteurs. Une démarche que de plus en plus de propriétaires évitent afin de vendre leur bien dans les plus brefs délais possibles.
Posté le 28/04/2015 par
admin

Sid Ouadah

Votre super agent chez Agir Immo.

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